



Ce matin - dans le confort de ma voiture - je m'arrete au feu rouge. Sur l'autre rue, un bus de la STM (la societe de transport en commun montrealaise) qui roule lui aussi. Ses passagers entasses comme des sardines devaient etre heureux.
Aujourd'hui nous allons voir l'application pratique du post d'hier. Quels exemples de papiers monnaie?
Les assignats. Et l'inévitable inflation détruisit l'économie et conduit a la terreur.[1]
Dans une jolie dépêche de l'AFP les rayons cosmiques se transorment en rayons cosmetiques. Alors un seul mot: BRAVO!
"If changes in the magnetic field, which occur independently of the earth's climate, can be linked to changes in precipitation, then it can only be explained through the magnetic field's blocking of the cosmetic rays," he said.
Trouve sur the Austrian economists
Note: Naomi Klein n'est qu'une sale cruche de journaliste comme il y en a tant.
Un milliardaire Zimbabween va au resto:
Merci a Martin Masse!
Avec un peu de retard,
RIP a Richard Wright
A qui l'on doit a mon avis la plus belle pièce de The dark side of the moon:
The Great Gig in the Sky:
Vous n'allez jamais le croire, mais l'un des pays les plus gentil du monde vient d'être le théâtre d'un véritable coup d'état!
Le premier ministre en place - S. Harper (conservateur) - a été "victime" de la soif de pouvoir de ces concurrents.
Harper avait été élu il y a deux mois environ avec un gouvernement minoritaire. ( Il avait moins de 50% des voix)
Cependant les trois autres: les liberaux(=de gauche), le NPD(=très a gauche), et le Bloc Québécois(=très a gauche et nationaliste québécois) viennent de s'entendre pour former un gouvernement de coalition, eux qui n'ont eu de cesse que de se taper sur la gueule pendant la récente campagne.
A cela il faut ajouter que dans le contexte canadien l'alliance avec le bloc québécois des deux autres passe mal, même très mal, a l'ouest du pays.
Morale de cette histoire: la gauche n'est évidement pas démocrate et ne respecte les traditions et coutumes que quand cela les avantage, en clair les hommes politiques n'aiment que le pouvoir.
Trouve viva: objectif liberte et merci a un monde libre pour la video!
Trouve sur l'excellent blogue du quebecois libre!
Par le temps qui court une petite piqure sur le credit ne ferait de mal a personne. [J'ai mis en gras ce qui me semblait important]
Libellés : economie bastiat
De tous les temps, mais surtout dans les dernières années, on a songé à universaliser la richesse en universalisant le crédit.
Je ne crois pas exagérer en disant que, depuis la révolution de Février, les presses parisiennes ont vomi plus de dix mille brochures préconisant cette solution du Problème social.
Cette solution, hélas! a pour base une pure illusion d'optique, si tant est qu'une illusion soit une base.
On commence par confondre le numéraire avec les produits, puis on confond le papier-monnaie avec le numéraire, et c'est de ces deux confusions qu'on prétend dégager une réalité.
Il faut absolument, dans cette question, oublier l'argent, la monnaie, les billets et les autres instruments au moyen desquels les produits passent de main en main, pour ne voir que les produits eux-mêmes, qui sont la véritable matière du prêt.
Car quand un laboureur emprunte cinquante francs pour acheter une charrue, ce n'est pas en réalité cinquante francs qu'on lui prête, c'est la charrue.
Et quand un marchand emprunte vingt mille francs pour acheter une maison, ce n'est pas vingt mille francs qu'il doit, c'est la maison.
L'argent n'apparaît là que pour faciliter l'arrangement entre plusieurs parties.
Pierre peut n'être pas disposé à prêter sa charrue, et Jacques peut l'être à prêter son argent. Que fait alors Guillaume? Il emprunte l'argent de Jacques et, avec cet argent, il achète la charrue de Pierre.
Mais, en fait, nul n'emprunte de l'argent pour l'argent lui-même. On emprunte l'argent pour arriver aux produits.
Or, dans aucun pays, il ne peut se transmettre d'une main à l'autre plus de produits qu'il n'y en a.
Quelle que soit la somme de numéraire et de papier qui circule, l'ensemble des emprunteurs ne peut recevoir plus de charrues, de maisons, d'outils, d'approvisionnements, de matières premières, que l'ensemble des prêteurs n'en peut fournir.
Car mettons-nous bien dans la tête que tout emprunteur suppose un prêteur, et que tout emprunt implique un prêt. Cela posé, quel bien peuvent faire les institutions de crédit? c'est de faciliter, entre les emprunteurs et les prêteurs, le moyen de se trouver et de s'entendre. Mais, ce qu'elles ne peuvent faire, c'est d'augmenter instantanément la masse des objets empruntés et prêtés.
Il le faudrait cependant pour que le but des Réformateurs fût atteint, puisqu'ils n'aspirent à rien moins qu'à mettre des charrues, des maisons, des outils, des approvisionnements, des matières premières entre les mains de tous ceux qui en désirent.
Et pour cela qu'imaginent-ils?
Donner au prêt la garantie de l'État.
Approfondissons la matière, car il y a là quelque chose qu'on voit et quelque chose qu'on ne voit pas. Tâchons de voir les deux choses.
Supposons qu'il n'y ait qu'une charrue dans le monde et que deux laboureurs y prétendent.
Pierre est possesseur de la seule charrue qui soit disponible en France. Jean et Jacques désirent l'emprunter. Jean, par sa probité, par ses propriétés, par sa bonne renommée offre des garanties. On croit en lui; il a du crédit. Jacques n'inspire pas de confiance ou en inspire moins. Naturellement arrive que Pierre prête sa charrue à Jean.
Mais voici que, sous l'inspiration socialiste, l'État intervient et dit à Pierre: Prêtez votre charrue à Jacques, je vous garantis le remboursement, et cette garantie vaut mieux que celle de Jean, car il n'a que lui pour répondre de lui-même, et moi, je n'ai rien, il est vrai, mais je dispose de la fortune de tous les contribuables; c'est avec leurs deniers qu'au besoin je vous payerai le principal et l'intérêt.
En conséquence, Pierre prête sa charrue à Jacques: c'est ce qu'on voit.
Et les socialistes se frottent les mains, disant: Voyez comme notre plan a réussi. Grâce à l'intervention de l'État, le pauvre Jacques a une charrue. Il ne sera plus obligé à bêcher la terre; le voilà sur la route de la fortune. C'est un bien pour lui et un profit pour la nation prise en masse.
Eh non! messieurs, ce n'est pas un profit pour la nation, car voici ce qu'on ne voit pas.
On ne voit pas que la charrue n'a été à Jacques que parce qu'elle n'a pas été à Jean.
On ne voit pas que, si Jacques laboure au lieu de bêcher, Jean sera réduit à bêcher au lieu de labourer.
Que, par conséquent, ce qu'on considérait comme un accroissement de prêt n'est qu'un déplacement de prêt.
En outre, on ne voit pas que ce déplacement implique deux profondes injustices.
Injustice envers Jean qui, après avoir mérité et conquis le crédit par sa probité et son activité s'en voit dépouillé.
Injustice envers les contribuables, exposés à payer une dette qui ne les regarde pas.
Dira-t-on que le gouvernement offre à Jean les mêmes facilités qu'à Jacques? Mais puisqu'il n'y a qu'une charrue disponible, deux ne peuvent être prêtées. L'argument revient toujours à ce que, grâce à l'intervention de l'État, il se fera plus d'emprunts qu'il ne peut se faire de prêts, car la charrue représente ici la masse des capitaux disponibles.
J'ai réduit, il est vrai, l'opération à son expression la plus simple; mais, éprouvez à la même pierre de touche les institutions gouvernementales de crédit les plus compliquées, vous vous convaincrez qu'elles ne peuvent avoir que ce résultat: déplacer le crédit, non l'accroître. Dans un pays et dans un temps donné, il n'y a qu'une certaine somme de capitaux en disponibilité et tous se placent. En garantissant des insolvables, l'État peut bien augmenter le nombre des emprunteurs, faire hausser ainsi le taux de l'intérêt (toujours au préjudice du contribuable), mais, ce qu'il ne peut faire, c'est augmenter le nombre des prêteurs et l'importance du total des prêts.
Qu'on ne m'impute point, cependant, une conclusion dont Dieu me préserve. Je dis que la Loi ne doit point favoriser artificiellement les emprunts; mais je ne dis pas qu'elle doive artificiellement les entraver. S'il se trouve, dans notre régime hypothécaire ou ailleurs, des obstacles à la diffusion et à l'application du crédit, qu'on les fasse disparaître; rien de mieux, rien de plus juste. Mais c'est là, avec la liberté, tout ce que doivent demander à la Loi des Réformateurs dignes de ce nom.
Pique sur l'excellent Bastiat dot org

Pas mal de monde pense que nous avons affaire a une crise du capitalisme, du laissez faire. Ma réponse a cette affirmation est non, car si le capitalisme n'est pas et ne sera jamais a l'abri des crises, ici quelques profondes causes clairement identifiables n'ont pas grand chose a voir avec le laissez faire.
Nous avons affaire - une fois de plus - a une crise du socialisme.
Le socialisme a la sauce américaine s'exprime dans le cas présent par:
- La socialisation de la monnaie: la FED
- La fausse solidarité: Le Community Reinvestment Act
- Les règlementations foncières
- Le consumérisme
- L'irresponsabilité
Néanmoins pas la peine de se leurrer, mettez - disons au hasard - un lecteur du Figaro ou un téléspectateur de France2 devant les faits accomplis et il n'y comprendra rien. D'ailleurs il ne veut pas comprendre. Non, son esprit est ailleurs, il a déjà trouve les coupables: les paradis fiscaux par exemple.
La France et l'Allemange ont ainsi lance une basse attaque contre les paradis fiscaux.
Et bien apres avoir entendu ca, j'ai tout de suite eu envie de mettre mon point dans la gueule de Pujadas et a notre Naboleon, car de toute facon il aurait ete inutile de leur mettre leur merde sous les yeux, ils ne veulent pas la voir.
Naboleon pousse d'ailleurs le vice jusqu'a croire qu'il devrait conserver la presidence de l'Union Europeene ou creer je ne sais quel machin ayant pour but une presidence economique europeenne. On aura tout entendu. Non mais vraiment quel con!
Et bien voila, je ne sais pas vraiment quoi conclure, vu le bordel en préparation. Enfin heuresement que les tchèques devraient bientot présider l'Union Européenne.
Mon blogue est peu (tres) frequente. Cela s'explique.
Mais en regardant mes stats je suis tombe sur un excellent blogue.
A lire les excellents billets sur l'effet de serre que le proprietaire d'errements nous propose.
C'est ici
Frédéric Bastiat, nous comptait dans le sophisme de la vitre cassée,
"Avez-vous jamais été témoin de la fureur du bon bourgeois Jacques Bonhomme, quand son fils terrible est parvenu à casser un carreau de vitre? Si vous avez assisté à ce spectacle, à coup sûr vous aurez aussi constaté que tous les assistants, fussent-ils trente, semblent s'être donné le mot pour offrir au propriétaire infortuné cette consolation uniforme: « À quelque chose malheur est bon. De tels accidents font aller l'industrie. Il faut que tout le monde vive. Que deviendraient les vitriers, si l'on ne cassait jamais de vitres? »
Or, il y a dans cette formule de condoléance toute une théorie, qu'il est bon de surprendre flagrante delicto, dans ce cas très-simple, attendu que c'est exactement la même que celle qui, par malheur, régit la plupart de nos institutions économiques.
À supposer qu'il faille dépenser six francs pour réparer le dommage, si l'on veut dire que l'accident fait arriver six francs à l'industrie vitrière, qu'il encourage dans la mesure de six francs la susdite industrie, je l'accorde, je ne conteste en aucune façon, on raisonne juste. Le vitrier va venir, il fera besogne, touchera six francs, se frottera les mains et bénira de son cœur l'enfant terrible. C'est ce qu'on voit.
Mais si, par voie de déduction, on arrive à conclure, comme on le fait trop souvent, qu'il est bon qu'on casse les vitres, que cela fait circuler l'argent, qu'il en résulte un encouragement pour l'industrie en général, je suis obligé de m'écrier: halte-là! Votre théorie s'arrête à ce qu'on voit, ne tient pas compte de ce qu'on ne voit pas."
Dans le cas qui nous n'intéresse, le même sophisme se présente sous la forme:
"Si le réchauffement climatique ne se révèle pas problématique, au moins nous aurons pris conscience de notre impact sur l'environnement."
Alors certes, a premiere vue, c'est au moins ça de pris, et a la difference du fameux Jacque Bonhomme, notre vitre n'est point brisee. Cependant si l'on investigue un peu nous obtenons quand même:
While AR4 is an impressive document, it is far from being a reliable reference work on some of the most important aspects of climate change science and policy. It is marred by errors and misstatements, ignores scientific data that were available but were inconsistent with the authors’ pre-conceived conclusions, and has already been contradicted in important parts by research published since May 2006, the IPCC’s cut-off date.
Puis quelques points moins cruciaux sont abordes:
- The very weak evidence that the causes of the current warming are anthropogenic (Section 2)
- The far more robust evidence that the causes of the current warming are natural (Section 3).
- Computer models are unreliable guides to futureclimate conditions (Section 4)
- Sea-level rise is not significantly affected by rise in GH gases (Section 5)
- The data on ocean heat content have been misused to suggest anthropogenic warming. The role of GH gases in the reported rise in ocean temperature is largely unknown (Section 6)
- Understanding of the atmospheric carbon dioxide budget is incomplete (Section 7)
- Higher concentrations of CO2 are more likely to be beneficial to plant and animal life and to human health than lower concentrations (Section 8)
- The economic effects of modest warming arelikely to be positive and beneficial to human health (Section 9)
- Conclusion: Our imperfect understanding of the causes and consequences of climate change
means the science is far from settled. This, in turn, means proposed efforts to mitigate climate
change by reducing GH gas emissions are premature and misguided. Any attempt to influence global temperatures by reducing suchemissions would be both futile and expensive (Section 10).
For about two million years ice ages have been the dominant climate feature, interspersed with relatively brief warm periods of 10,000 years or so. Ice-core data clearly show that temperatures change centuries before concentrations of atmospheric carbon dioxide change. [Fischer et al. 1999; Petit, Jouzel et al. 1999] Thus, there is no empirical basis for asserting that changes in concentrations of atmospheric carbon dioxide are the principal cause of past temperature and climate change.
The proposition that changing temperatures cause changes in atmospheric carbon dioxide concentrations is consistent with experiments that show carbon dioxide is the atmospheric gas most readily absorbed by water (including rain) and that cold water can contain more gas than warm water. The conclusion that falling temperatures cause falling carbon dioxide concentrations is verified by experiment.
Carbon dioxide advocates advance no experimentally verified mechanisms explaining how carbon dioxide concentrations can fall in a few centuries without falling temperatures. Carbon dioxide is a minor greenhouse gas and is tertiary in greenhouse effect behind water vapor (WV) and high-level clouds. All other things being equal, doubling carbon dioxide in the atmosphere will increase temperatures by about 1 degree Celsius. Yet, as discussed below, the computer models used by the IPCC consistently exaggerate this warming by including a positive feedback from WV, without any empirical justification.
In his classic Climate, History, and the Modern World, H.H. Lamb [1982] traced the changes in climate since the last ice age ended about 10,000 years ago. He found extensive periods warmer than today and cooler than today. The last warm period ended less than 800 years ago. When comparing these climate changes with changes in civilization and human welfare, Lamb concluded that, generally, warm periods are beneficial to mankind and cold periods harmful. Yet the anthropogenic global warming (AGW) advocates have ignored Lamb’s conclusions and assert that warm periods are harmful – without historical reference or knowledge
Conclusion: The claim that man is the primary cause of the recent warming is not supported by science. The scientific evidence cited by the IPCC is largely contradicted by observations and analysis.
Conclusion: The climate models used by the IPCC do not depict the chaotic, open-ended climate system. They cannot make reliable predictions and should not be used in formulating government policy.
Conclusion: While, evidently, there are still many unknowns about CO2 lifetimes, sources, and sinks, the overwhelming uncertainty is not in the science but in the emission scenarios that depend on many socio-economic assumptions.
To sum up: This NIPCC report falsifies the principal IPCC conclusion that the reported warming (since 1979) is very likely caused by thehuman emission of greenhouse gases. In other words, increasing carbon dioxide is not responsible for current warming. Policies adopted and called for in the name of ‘fighting global warming’ are unnecessary. It is regrettable that the public debate over climate change, fueled by the errors and exaggerations contained in the reports of the IPCC, has strayed so far from scientific truth. It is an embarrassment to science that hype has replaced reason in the global debate over so important an issue.
L'art de séduire?
Le prix Libéraux.org récompense la personne ayant le plus œuvré pour la reconnaissance du libéralisme durant l'année.
En ce qui concerne l'édition 2008, l'heureux vainqueur est Serge Schweitzer, économiste français, enseignant à la faculté de droit et de science politique de l'Université Paul Cézanne d'Aix-Marseille III.
Dont voici d'ailleurs quelques textes, mis en forme par l'association libéraux.org, ou encore une video signée Liberte Chérie.
Notons que de mon point de vue la compétition était serrée et de qualité. Cecile Philippe ou encore Pascal Salin étaient eux aussi de la partie!
Bonne Lecture! :)
Comme vous avez du le remarquer, mon blog souffre d'inactivité. Le mal du siècle. Pourtant il y a des tas de choses a dire sur tout un tas de sujets brulants
- D'abord il y a l'autre bonfemme dans la jungle Colombienne aux mains de Marxistes qui n'en finit pas de nous emmerder.
- Les gauchistes decouvrent la Chine totalitaire apres avoir ete Maoiste, qu'est-ce qu'ils ne feraient pas ces cons la pour passer a la tele.
- La faillite de l'etat francais qui poursuit tranquillement son cours.
- la question de l'euthanasie, ou le debat entre les pour et les pour conduira n'en doutons pas au droit de tuer son prochain.
Mais bon le truc qui m'intéresse en ce moment c'est ma planche a neige, une rossignol scope de tous les diables, mais la saison etant terminee, je passe a autre chose: la course a pied et l'escalade.
Mais surtout il ne faut pas oublier l'essentiel les Canadiens de Montreal, la plus grande equipe de hockey de tous les temps sont en serie contre les Bruins de Boston!
Alors Go habs go!
Bon je ne devrais pas rire il m'arrive de faire pire en yaourt francais
Panneau d'obligation : 150 euros d'argent public.
Barrière automatique : 2000 euros d'argent public.
Contourner une mesure stupide : ça n'a pas de prix.
Il y a certaines choses qui ne se décrètent pas. Pour tout le reste, il y a l'administration.
Lorsque le prix de l'essence augmente, il faut baisser les taxes sur l'essence; lorsque les prix des produits alimentaires augmentent, il faut baisser la TVA sur les produits alimentaires; et enfin, il faut contrôler de toute urgence des marges des grandes surfaces, puisque les prix sont supérieurs aux prix européens", a affirmé Mme RoyalEst-ce par pure demagogie? Peut etre.
Selon elle, "ce qui ne va pas, c'est la loi Raffarin qui protège les grandes surfaces". "Je pense en tout cas qu'il faut que le débat soit ouvert, que cette loi soit supprimée si les grandes surfaces continuent à avoir entre elles des ententes quasi illicites, aux dépens des consommateurs", a ajouté Ségolène Royal.
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La liberté c'est mieux!